Le CV en anglais

Malgré le Covid-19 et le Brexit, le CV en anglais reste incontournable quand on cherche un job dans une boite internationale. Quel lien entre le CV en anglais et le Covid-19 ou le Brexit ? Aucun, c’est juste que j’ai l’impression que pour être lu en ce moment un article doit parler soit du Covid-19 soit du Brexit. Bon, c’est vrai que le Brexit concerne la Grande Bretagne où on parle anglais, et qu’un bon CV anglais est normalement rédigé en anglais. Il y a donc un petit lien. Mais passons, et concentrons-nous sur le CV en anglais.

Savez-vous quelle est la plus grosse différence entre le CV en anglais et le CV en français ? La langue. Il n’est vraiment pas sérieux, ce Dean Groman, me direz-vous. Mais si. On fait tout un fromage (français) autour des différences entre les deux modèles, alors qu’à la base, si déjà vous vous contentez de traduire votre CV dans un anglais impeccable, vous aurez fait une grosse partie du chemin. Je dis cela car il m’arrive de recevoir des CV qui ressemblent davantage à des poèmes en vers libres post-modernes qu’à des documents professionnels. Comment faire donc pour rédiger dans un anglais au moins acceptable ? C’est simple : soit vous avez un niveau d’anglais qui vous permet de décrocher un job où vous devez parler anglais, dans quel cas vous êtes capable de traduire convenablement votre CV ; soit vous n’avez pas ce niveau et dans cas ce n’est pas la peine puisqu’on découvrira votre supercherie en entretien, ou, pire, lors de votre première élocution auprès du board.

Imaginons maintenant que vous êtes à niveau et que votre CV en anglais tient la route au moins linguistiquement. Il s’agit maintenant de travailler sur toutes les subtilités qui le rendront totalement acceptable pour un lecteur anglophone, et, au-delà de la conformité, impactant et donc efficace. Je ne vais pas vous ennuyer ici avec l’ensemble des menus détails. Pour cela vous pouvez consulter un des nombreux articles disponibles sur l’internet sur ce sujet, mais je vous en dissuade car leurs conseils sont souvent stéréotypés et parfois à côté de la plaque.

Comment faire, alors ? Si vous avez un ami d’origine anglaise qui travaille dans le recrutement ou l’outplacement, vous pouvez vous appuyer sur lui. Dans le cas contraire, faites appel à un professionnel.

Il y a des entreprises spécialisées dans l’écriture du CV en anglais qui vous factureront ce service entre environ 60 et 300 euros ; 60 pour la correction basique de votre CV déjà rédigé et 300 pour une écriture complète sur la base d’échanges avec vous pour cibler les postes que vous recherchez.

Autre solution : vous avez la chance d’être accompagné par un cabinet d’outplacement doté de spécialistes dans ce domaine et qui intègre ce service dans leur forfait. Dans ce cas vous aurez accès à un vrai professionnel qui vous aidera à rendre votre CV en anglais performant et efficace. N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus ! Et en attendant, gardons en tête que le CV, quelle qu’en soit sa langue, doit être clair et simple, et à ce sujet inspirons-nous d’une citation de Jack Kerouac :

"One day I will find the right words, and they will be simple".

 

Dean Groman